Coucou les gens =)
Merci pour tous les coms ! Et de m'avoir souhaiter mon anniv' =D (Pour ceux qui voulaient savoir, j'ai 16 ans ! Et oui ! Une petite vieille déjà ! Avec pleins de rides !)
Alors un grand merci à ma sadique pour ce magifique montage sur mon Tony (Oups ! Le NOTRE !) Merciiiiiiiiiiii =D
Troooooooooop sexy ! (même s'il a pas la lèvre ensanglanté ! Mdr)
Voici la suiiiite =D bonne lecture ! Chapitre 8
Tony s'avança vers Jeanne. Il plongea ses yeux dans les siens comme il le faisait habituellement. Il ne voulait pas l'admettre mais Jeanne lui faisait encore de l'effet. Il pouvait sentir son coeur se serrer, son souffle s'accélérer.
- Vous pouvez nous laisser, j'accompagnerais mademoiselle hors du bâtiment., dit-il à l'homme qui était près d'elle sans même le regarder.
- Bien., répondit celui-ci, sans se poser de question et en s'en allant.
- Pourquoi tu ne m'as rien dit ?, demanda l'Italien, encore secoué
- Tu n'as rien à savoir., répondit la brune, d'un ton froids, même glacial.
- Arrête Jeanne. Il est de moi, n'est-ce pas ?, répliqua l'agent, timidement.
Pour seule réponse, Jeanne baissa la tête et ne répondit pas. Alors, la crainte de Tony se confirma, il était bien le père de cet enfant. Il soupira, ne savait plus quoi dire, quoi faire. Quant à la jeune femme, ses yeux s'emburent de larmes, une de celle-ci s'échappa de son ½il bleu clair. Tony décida de la sécher, il s'approcha ensuite de Jeanne puis la prit dans ses bras. Tout cela était de sa faute, il en était bien conscient. Il se dit alors que, pour l'instant, l'unique chose qu'il pouvait faire, était de consoler la femme médecin. Il lui donna un baiser sur les cheveux. Quelques instants plus tard, Jeanne se retira des bras où elle se sentait tellement bien, ceux de Tony, à contre-coeur.
- Je dois y aller., réprima Jeanne, entre deux souffles saccadés.
- Attend, je veux t'aider à trouver une solution, je ne vais pas te laisser comme cela., lança le jeune homme.
- Je vais très bien, Tony ! Je n'ai pas besoin de toi !
- Tu ne vas quand même pas me laisser en dehors de tout cela !, contesta-t-il.
- C'est pourtant ce que je comptais faire !, répliqua le docteur.
- Mais c'est mon enfant ! J'ai le droit d'être présent !, s'énerva l'agent du Ncis.
- Ah oui ?! Et tu avais le droit de me laisser comme tu l'as fait ? Sans donner ou prendre de mes nouvelles ? Sans chercher à savoir si j'allais bien ? Tu avais le droit de te servir de moi pour pouvoir approcher mon père ?! Tout ce qu'on a vécu n'est que du vent !, répondit Jeanne, sur le même ton que son interlocuteur.
- Tout ce que je t'ai dit était vrai. Tout. J'avoue que les premiers jours, ce n'était rien, d'accord, je l'avoue ! Mais tu n'as pas le droit de dire que je n'ai rien ressentit pour toi car ce n'est pas vrai. Je tiens à toi, Jeanne. Pourquoi tu ne me donnes pas une chance d'être présent ?
- Je ne sais pas, je verrais. Je t'appellerai pour te tenir au courant., dit-elle après quelques secondes de réflexion.
- D'accord, je te donne mon numéro.
Le jeune homme sortit son portefeuille, prit sa carte de visite puis la tendit à Jeanne. Elle le remercia d'un simple regard avant d'entrer dans l'ascenseur. Elle appuya sur le bouton du rez-de-chaussée. Tony s'empressa de rentrer pour accompagner la jeune femme.
- Et au faite, c'est une fille ou un garçon ?, demanda Tony, curieux de savoir depuis qu'il avait aperçu le ventre rond du docteur.
- C'est une petite fille., répondit Jeanne, en fixant droit devant elle.
Les portes de l'ascenseur se fermèrent alors. Malgré la tournure des évènements, on pouvait observer un petit sourire en coin sur les lèvres des deux anciens amants.
Pendant ce temps, Gibbs entra dans la salle d'interrogatoire où se trouvait son agent. Celui-ci se leva d'un bond et le regarda dans les yeux.
- Alors ? Dis-moi !, s'empressa Ziva.
- Tu repars en prison., dit son supérieur sans laisser présager ne serait-ce qu'un brin de malice.
- C'est une blague ?!, s'exclama la jeune femme.
- Mais oui, ça l'est !
Ziva se jeta dans les bras de Gibbs tel une petite fille dans les bras de son père. Ils s'étreindraient comme jamais, tellement heureux que la fin de cette histoire aie vu le jour.
- Merci ! Merci Gibbs !
- Tu n'as pas à me remercier, c'est grâce à Tony., répondit le renard argenté.
- Tu y es aussi forcément pour quelque chose ! D'ailleurs où est Tony ?
- Il avait quelque chose à faire, il revient dès que possible.
- Quelque chose d'important ?, s'interrogea la belle brune.
- Ne t'inquiète pas pour Tony. Allez viens, je te raccompagne après t'avoir offert un bon café., ordonna Jethro.
- Bien chef !, se réjouie Ziva.
Ils sortirent de la salle, Ziva dans les bras de Gibbs. Elle avait un énorme sourire. Elle avait enfin recouvert la liberté, sa liberté. Celle qu'elle avait perdu depuis tellement de temps. Tout allait redevenir comme avant, elle le savait.
Alors ? Qu'en pensez-vous ?
Vous aimez toujours autant ?
J'adooore torturer le Tiva avec Jeanne ! xD
Kelly t'as eu de la chance ! Je voulais les tuer xD