Montage Ncis

Montage Ncis
Un petit montage Tiva pour célébrer mes 40 000 coms =D
Parce que sans eux, TonyZiva n'aurait pas vu le jour !

Merci d'être toujours au rendez-vous :)

Vous en pensez quoi ?
Auriez-vous des choses à dire sur le blog ?

-----------------------------------------------

Suite de ma fiction =)

Chapitre 6

Une silhouette sortit de l'ombre. Elle s'approcha de Tony doucement. La tête, qui était baissée, se releva et fixa l'Italien. C'était un homme, d'une soixantaine d'années, les cheveux grisonnants, les yeux fatigués et une barbe mal rasée. Il lança un « Shalom » pour commencer la conversation. Anthony, surpris, fronça les sourcils. Il se leva et s'avança vers lui.

- Shalom, commença-t-il, mais qui êtes-vous ?
- Je suis l'ancien rabbin de cette synagogue, Samuel, répliqua l'homme.
- Pardonnez-moi d'être ici, s'excusa Tony.
- Pourquoi donc ?
- Je ne suis pas Juif,
avoua-t-il avec regret.
- Ce n'est pas grave. Pourquoi êtes-vous ici alors Monsieur ...
- DiNozzo, Anthony DiNozzo.

- Monsieur DiNozzo, que faîtes-vous là ?, demanda le rabbin en désignant un banc pour s'assoir.
- Je viens pour ... priez, en quelques sortes. Ma compagne, qui elle est Juive, a des problèmes.
- Quel genre de problème ?
- Elle a suspecté d'un meurtre,
avoua Tony avec tristesse.
- Ah oui, quand même.
- Je vous jure, rabbin, elle n'a rien à voir dans cette histoire. Elle était ici même, à prier pour sa s½ur.
- Attendez. Vous parlez de la jeune femme brune, avec une étoile de David sur son collier ?
S'interrogea le vieil homme.
- Oui. Vous la connaissez ?
- En quelque sorte.


Tony fronça les sourcils, il se demanda comment le rabbin pouvait connaître Ziva. S'étaient-ils rencontrer dans le passé ? Il n'en avait aucune idée.

Ziva était couchée sur un vieux lit dur en fer, le regard dans le vide. Elle ne savait plus quoi faire. On lui avait conseillé de dévoiler son secret pour être libérer, elle l'avait fait. Mais le résultat n'était pas celui attendu. Finirait-elle en prison pour le reste de ses jours ? Elle en avait bien peur. Mais ce qui la terrifiait le plus était de se voir séparer de Tony. Ils avaient mit tellement de temps à se trouver qu'elle ne voulait plus le quitter. La sonnerie de son mobile la sortit de ses pensées noires. L'Israélienne le saisit et répondit.

- David.
- Ziva, c'est Gibbs, comment tu vas ?,
se soucia son patron.
- Mon séjour est magnifique ! Mais je préfèrerais quand même rentrer à la maison., ironisa-t-elle.
- Je viens de finir d'interroger Jeanne et ..., commença Jethro.
- Et elle a avoué l'avoir tué., fini Ziva.
- Non Ziva, elle n'a rien à voir à faire avec ça.
- Ne me dis pas ça Gibbs., dit Ziva déçue du compte rendu qu'elle venait d'entendre. Il faut que tu m'aides.
- Ne t'inquiète pas. Je n'ai jamais laisser un des nôtres dans le pétrain et tu ne seras pas le première., promit-il.
- Merci Gibbs.

Les deux agents raccrochèrent simultanément mais le portable de Leroy sonna. Il décrocha.

- Gibbs.
- Patron j'ai trouvé un moyen de sortir Ziva de la prison.,
s'enthousiasma Tony.
- Je t'écoute.
- Viens à l'ancienne synagogue.
- J'arrive tout de suite.


Gibbs prit alors le chemin du monument sacré.


Et voila ! Chapitre un epu plus court =s mais bon !
Qu'en pensez-vous ?
Rassurés que ce soit le rabin ? ^^
J'attend vos impressions =)

# Postato domenica 08 luglio 2007 09:18

Modificato sabato 03 ottobre 2009 07:43

Fiction

Fiction
Enfin le chapitre 7 ! J'ai eu du mal à l'écrire car l'inspiration est aussi partie en vacance apparemment !
Bref il est la ! Merci pour tous vos coms également sur le nouvel habillage que vous semblez aimer =).

Bonne lecture


Chapitre 7

Gibbs arriva en trombe, comme à son habitude, à la synagogue. Il sortit de sa voiture puis y entra. Tony ainsi que le rabbin Samuel, qui avaient entendu le grincement des pneus contre les graviers, s'approchèrent de la porte pour accueillir l'ancien Sniper. Celui-ci monta les quelques marches qui les séparèrent puis salua le rabbin d'un mouvement de tête.

- Bonjour, je suis l'agent Gibbs.
- Je suis l'ancien rabbin de cette synagogue, je m'appelle Samuel.
- Rabbin Samuel pourrait nous être de grande aide pour tirer Ziva de son pétrain., commença Tony.
- Bien. Vous allez tout m'expliquer en route. Allons au Ncis., dit Leroy.
- D'accord, je vous suis., répondit le rabbin.

Les trois hommes montèrent en voiture. Ils prirent le chemin du QG du Ncis. Pendant le trajet, Tony et Samuel racontaient toute l'histoire à Gibbs. Celui-ci fut soulager de voir qu'il y avait finalement un moyen de sauver sa protéger Israélienne des griffes de la prison. L'Italien prit son téléphone et composa le numéro de Fornell. Il avait retrouvé le sourire ainsi que l'espoir que tout redevienne comme avant.

- Fornell.
- Salut cher ami ! Comment tu vas ?,
dit l'Italien avec ironie.
- Qu'est-ce que vous voulez DiNozzo ?, répliqua en accentuant le nom de son interlocuteur.
- Ramenez l'Officier David au Ncis, on l'a trouvé votre témoin.
- Bien, je ne vous crois pas vraiment mais nous arrivons.


Les deux hommes raccrochèrent simultanément sans se donner les habituelles formules de politesses qui n'appartenaient pas à leur vocabulaire.
Arrivés au Ncis, Gibbs, Tony ainsi que le rabbin Samuel se dirigèrent vers une salle d'obsersation d'une salle d'interrogatoire. Fornell les y attendait.

- Fornell je te présente le rabbin Samuel, il s'occupe de l'ancienne synagogue., dit Gibbs.
- Bonjour, je vais vous poser quelques questions à propos de cette jeune femme., commença l'agent du FBI en pointant la vitre où se trouvait Ziva derrière.
- Très bien., répondit Samuel.
- Gibbs, DiNozzo, je n'ai plus besoin de vous.
- Fornell, je reste ici ainsi que Tony. Je ne vois pas pourquoi nous devrions partir.,
répliqua le renard argenté de la jeune gothique.
- Bien. Monsieur, connaissez-vous cette jeune femme ?, demanda Fornell.
- Personnellement non, je n'ai jamais parlé avec elle. Je la connais de vu car c'est une des seules personnes qui vienne encore à ma synagogue.
- Elle y va souvent ?
- Oui, assez. Je dirais entre une et deux fois par mois.,
répondit Samuel avec assurance.
- Y était-elle Vendredi soir dernier ?
- Oui, je l'y ai vu, je suis même certain que c'était elle.
- Comment en êtes-vous aussi sûr ?,
demanda l'agent du FBI qui essayait tant bien que mal de trouver une faille dans le discours de ce témoin.
- Je suis très souvent au balcon du premier étage, pour être plus tranquille et lorsqu'elle est partie, j'ai bien vu son visage et son étoile de David qui brillait grâce au reflet de la lumière.

Pendant tout le temps de l'interrogatoire, Tony était de plus en plus satisfait. Il en était sûr maintenant, Ziva était à présent hors de cause et cela le réjouissait. Fornell se trouvait de plus en plus de mauvaise humeur car son principal suspect venait d'être décuplé. Il soupira puis se tourna vers les agents du Ncis.

- Bien, Officier David est relâchée. Il n'y a plus aucune accusations contre elle.
- Merci beaucoup d'être venue rabbin Samuel. Votre témoignage nous a été d'une très grande aide.,
remercia Tony tout en serrant la main du témoin.
- Je vous en prie. Vous serez toujours les bienvenus dans ma synagogue.
- Merci. Un agent va vous raccompagner. McGee va s'occuper de vous., finit l'Italien en voyant le bleu rentrer dans la pièce. Raccompagne monsieur le rabbin tu veux ?
- Bien sur. Suivez moi.
- Merci., termina Samuel avant de disparaître dans le couloir avec le seigneur des elfes.

Fornell s'en alla sans adresser un mot ni à Gibbs, ni à Tony qui affichaient une mine réjouit qui l'agaçait. Le patron se retourna alors, vers son subalterne.

- Cette histoire est enfin terminée !
- Tu l'as dit ! J'ai vraiment pensé qu'elle allait y rester !,
ajouta Anthony.
- Oui, moi aussi. Bien on ne va pas la laisser toute seule dans cette salle d'interrogatoire. Il faut lui annoncer sa liberté, elle l'a tellement attendue !
- C'est vrai. Allons y.


Les deux hommes sortirent du bureau d'observation et se dirigèrent vers la salle d'interrogatoire. Tony aperçu Jeanne qui ce faisait escorter pour pouvoir sortir du bâtiment. Il prit son patron par le bras avant que celui-ci ne rentre.

- J'ai quelque chose d'important à régler. Dis à Ziva que je viendrai dès que je peux.
- Il y a un problème ?,
s'inquiéta Gibbs qui vit ensuite la silhouette de Jeanne au loin. Très bien, ne t'inquiète pas je lui dirai.
- Merci., répondit l'Italien en commençant à se diriger vers son ancienne amante.



Fin du chapitre 7 ^^
Vous en pensez quoi ?
Ziva ne va plus en prison =D
Mais il reste tout de même un problème si vous vous souvenez bien :o

# Postato lunedì 28 maggio 2007 13:01

Modificato sabato 03 ottobre 2009 07:47

Suite de ma fiction + cadeau

Suite de ma fiction + cadeau
Coucou les gens =)
Merci pour tous les coms ! Et de m'avoir souhaiter mon anniv' =D (Pour ceux qui voulaient savoir, j'ai 16 ans ! Et oui ! Une petite vieille déjà ! Avec pleins de rides !)
Alors un grand merci à ma sadique pour ce magifique montage sur mon Tony (Oups ! Le NOTRE !) Merciiiiiiiiiiii =D
Troooooooooop sexy ! (même s'il a pas la lèvre ensanglanté ! Mdr)

Voici la suiiiite =D bonne lecture !

Chapitre 8

Tony s'avança vers Jeanne. Il plongea ses yeux dans les siens comme il le faisait habituellement. Il ne voulait pas l'admettre mais Jeanne lui faisait encore de l'effet. Il pouvait sentir son coeur se serrer, son souffle s'accélérer.

- Vous pouvez nous laisser, j'accompagnerais mademoiselle hors du bâtiment., dit-il à l'homme qui était près d'elle sans même le regarder.
- Bien., répondit celui-ci, sans se poser de question et en s'en allant.
- Pourquoi tu ne m'as rien dit ?, demanda l'Italien, encore secoué
- Tu n'as rien à savoir., répondit la brune, d'un ton froids, même glacial.
- Arrête Jeanne. Il est de moi, n'est-ce pas ?, répliqua l'agent, timidement.

Pour seule réponse, Jeanne baissa la tête et ne répondit pas. Alors, la crainte de Tony se confirma, il était bien le père de cet enfant. Il soupira, ne savait plus quoi dire, quoi faire. Quant à la jeune femme, ses yeux s'emburent de larmes, une de celle-ci s'échappa de son ½il bleu clair. Tony décida de la sécher, il s'approcha ensuite de Jeanne puis la prit dans ses bras. Tout cela était de sa faute, il en était bien conscient. Il se dit alors que, pour l'instant, l'unique chose qu'il pouvait faire, était de consoler la femme médecin. Il lui donna un baiser sur les cheveux. Quelques instants plus tard, Jeanne se retira des bras où elle se sentait tellement bien, ceux de Tony, à contre-coeur.

- Je dois y aller., réprima Jeanne, entre deux souffles saccadés.
- Attend, je veux t'aider à trouver une solution, je ne vais pas te laisser comme cela., lança le jeune homme.
- Je vais très bien, Tony ! Je n'ai pas besoin de toi !
- Tu ne vas quand même pas me laisser en dehors de tout cela !, contesta-t-il.
- C'est pourtant ce que je comptais faire !, répliqua le docteur.
- Mais c'est mon enfant ! J'ai le droit d'être présent !, s'énerva l'agent du Ncis.
- Ah oui ?! Et tu avais le droit de me laisser comme tu l'as fait ? Sans donner ou prendre de mes nouvelles ? Sans chercher à savoir si j'allais bien ? Tu avais le droit de te servir de moi pour pouvoir approcher mon père ?! Tout ce qu'on a vécu n'est que du vent !, répondit Jeanne, sur le même ton que son interlocuteur.
- Tout ce que je t'ai dit était vrai. Tout. J'avoue que les premiers jours, ce n'était rien, d'accord, je l'avoue ! Mais tu n'as pas le droit de dire que je n'ai rien ressentit pour toi car ce n'est pas vrai. Je tiens à toi, Jeanne. Pourquoi tu ne me donnes pas une chance d'être présent ?
- Je ne sais pas, je verrais. Je t'appellerai pour te tenir au courant., dit-elle après quelques secondes de réflexion.
- D'accord, je te donne mon numéro.

Le jeune homme sortit son portefeuille, prit sa carte de visite puis la tendit à Jeanne. Elle le remercia d'un simple regard avant d'entrer dans l'ascenseur. Elle appuya sur le bouton du rez-de-chaussée. Tony s'empressa de rentrer pour accompagner la jeune femme.

- Et au faite, c'est une fille ou un garçon ?, demanda Tony, curieux de savoir depuis qu'il avait aperçu le ventre rond du docteur.
- C'est une petite fille., répondit Jeanne, en fixant droit devant elle.

Les portes de l'ascenseur se fermèrent alors. Malgré la tournure des évènements, on pouvait observer un petit sourire en coin sur les lèvres des deux anciens amants.

Pendant ce temps, Gibbs entra dans la salle d'interrogatoire où se trouvait son agent. Celui-ci se leva d'un bond et le regarda dans les yeux.

- Alors ? Dis-moi !, s'empressa Ziva.
- Tu repars en prison., dit son supérieur sans laisser présager ne serait-ce qu'un brin de malice.
- C'est une blague ?!, s'exclama la jeune femme.
- Mais oui, ça l'est !

Ziva se jeta dans les bras de Gibbs tel une petite fille dans les bras de son père. Ils s'étreindraient comme jamais, tellement heureux que la fin de cette histoire aie vu le jour.

- Merci ! Merci Gibbs !
- Tu n'as pas à me remercier, c'est grâce à Tony., répondit le renard argenté.
- Tu y es aussi forcément pour quelque chose ! D'ailleurs où est Tony ?
- Il avait quelque chose à faire, il revient dès que possible.
- Quelque chose d'important ?, s'interrogea la belle brune.
- Ne t'inquiète pas pour Tony. Allez viens, je te raccompagne après t'avoir offert un bon café., ordonna Jethro.
- Bien chef !, se réjouie Ziva.

Ils sortirent de la salle, Ziva dans les bras de Gibbs. Elle avait un énorme sourire. Elle avait enfin recouvert la liberté, sa liberté. Celle qu'elle avait perdu depuis tellement de temps. Tout allait redevenir comme avant, elle le savait.


Alors ? Qu'en pensez-vous ?
Vous aimez toujours autant ?
J'adooore torturer le Tiva avec Jeanne ! xD
Kelly t'as eu de la chance ! Je voulais les tuer xD


# Postato sabato 16 giugno 2007 10:15

Modificato mercoledì 20 maggio 2009 11:13

Suite de la fiction

Suite de la fiction
Hello ! Enfin la suite ! Tout comme les acteurs de Ncis, j'avais besoin de vacances ^^. Je ne suis pas trop satisfaite de la suite mais bon, on verra bien ce que vous en pensez ^^. Si vous n'aimez pas trop, j'en commencerais une autre. Je vous conseil de relire les 8 premiers chapitres si vous ne vous souvenez plus du début ! Bonne lecture ! Petite info : je n'ai pas validé vos coms encore, un autre de mes blog m'avait pris du temps donc je peux pas faire tout en meme temps ! Mais quand je les validerais, je passerais pour vous répondre et lire vos fic ;)

Chapitre 9

La nuit était tombée sur Washington. La lune venait de faire son apparition. Elle se reflétait sur les fenêtres de chaque bâtiment ce qui donnait à la ville un aspect féérique. Un léger vent nocturne s'était lever. Il frémissait entre les feuilles des arbres et entra dans le col d'un homme marchant dans la rue. Celui-ci ferma la fermeture de son manteau jusqu'à son cou pour cesser les frissons que cette brise lui procurait. Juste avant de rentrer chez lui, sur le pas de la porte, le jeune homme prit une grande inspiration puis se décida enfin de pénétrer dans sa maison. Il enleva son blouson puis posa les clefs sur le meuble près de la porte. Une jeune femme brune s'approcha de lui, deux verres de vin rouge dans les mains. Elle le lui en donna un, trinqua les deux récipients et pu une gorgé de sa boisson.

- C'est en quel honneur ?, demanda Tony avec un léger sourire sur ses lèvres.
- En l'honneur de ma liberté bien sur ! Toute cette histoire est enfin terminé pour nous !, lui répondit Ziva en lui rendant son sourire.
- Ah oui ! Je suis bête ! Bien que l'on ne sache toujours pas qui a tué la Grenouille.
- On s'en fiche, on est plus concerné, répliqua-t-elle avant de reprendre une autre gorgé de son brevage.
- Oui, exact. Mais dis moi, c'est quoi cette bonne odeur ?, demanda l'Italien en humant la senteur qui se dégageait de la cuisine.
- Je t'ai cuisiné un bon petit plat. Allez viens gouter ma merveille !, sourit la belle Israélienne en lui donnant un baiser.

Ziva le prit par le bras et l'entraina dans la salle à manger. Elle le fit assoir puis commença le service. Le repas était succulent, les deux amant avaient retrouvé leur complicité. Tony savait que le moment était venu. Il ne savait pas si c'était le meilleur mais a-t-il vraiment de bon moment pour annoncer à la personne que l'on aime que l'on va devenir père de l'enfant de son ex-petite-amie ? L'Italien prit une inspiration puis fixa sa compagne qui le remarqua aussitôt.

- Il y a un problème ?, s'inquiéta-t-elle. Tu n'aimes pas ?
- Non, non, au contraire, c'est très bon. C'est juste que ... je dois te parler., dit Tony avec un ton sérieux et plutôt grave.
- Je t'écoute.
- Et bien, j'ai appris quelque chose aujourd'hui ... à propos ... à propos de Jeanne., commença l'agent de terrain, peu sur d'avoir bien tourné la phrase.
- Oh ! Et qu'est-ce que tu as appris ?, s'interrogea la jeune femme qui pressentait déjà la mauvaise nouvelle.
- Lorsque Jeanne a été interroger, j'étais derrière le miroir sans teint, je l'ai vu ... elle et ...
- Et ?, s'impatienta-t-elle.
- Et son ventre., déglutit Anthony.
- Son ventre ? Tony explique toi un peu !, dit Ziva qui n'avait pas encore fait le rapprochement.
- Elle est enceinte Ziva.

Elle ne répondit rien, étant sous le choc. Que pouvait-elle bien dire ? Elle savait que si Tony lui disait ça et en particulier avec ce ton si incertain c'est qu'il était le père. Elle sentit sa colère augmenté mais elle avait appris à la contrôler. La jeune femme ne voulait pas hurler, même si cela aurait pu lui permettre de se défouler. Elle se nettoya les mains avec la serviette, la reposa sur la table sans le moindre soupçon de délicatesse, se leva puis se mit droite, sans prendre la peine de regarder son amant.

- Sors d'ici., dit Ziva, tellement calmement que cela effrayait Tony encore plus que si elle avait crier cela.
- Ziva attend ...
- Sors je t'ai dit ! Fais tes bagages et fiche le camp d'ici !, Je ne veux plus te voir, jamais aboya-t-elle tout en sentant les larmes monté à ses yeux amandes.
- Mais il faut que l'on parle de ça !, supplia le pauvre homme d'un air dépité.

Il se leva et se mit en face d'elle. Il approcha son visage mais elle le fuya. Elle partit se réfugier dans la cuisine. Il resta là, figé. Il espérait de tout son c½ur que cela allait bien se passer mais apparemment c'était tout le contraire. Que lui restait-il à faire à part partir ? Il savait que s'il persistait, elle allait s'énerver et cela pouvait dégénéré. Il monta donc à l'étage, prépara ses affaires puis redescendit. Il jeta un coup d'½il dans la cuisine et elle était là, le regard dans le vide, perdue. Elle avait un verre d'eau à la main qu'elle avait du mal à boire tellement sa gorge était contractée. Tony s'approcha de la porte et l'ouvrit. Mais avant de la fermer, il tourna la tête vers l'intérieur.

- N'oublie pas que tout ça est du passé. C'était il y a plus de six mois, je viens uniquement de l'apprendre et nous n'étions pas ensemble. Sache que cette histoire ne change rien. Je t'aime Ziva.

Il ferma la porte puis partit, sans tourner les talons. Ziva avait l'impression que sa tête allait explosé. D'un geste brulant, elle jeta le verre contre le sol puis se frotta le visage, elle n'en pouvait plus, cela était trop pour elle, beaucoup trop.

Vous en pensez quoi ? Donnez votre avis ! J'en ai besoin pour la suite ^^ si tu veux etre prévenu de la suite, vérifie que tu es inscris dans la newletter qui figure en 1ère page !!!

# Postato venerdì 29 giugno 2007 09:10

Modificato martedì 08 dicembre 2009 12:43

Chapitre 1o

Chapitre 1o
ENFIN le chapitre 1o ! Pas très palpitant, mais faut bien passer par la !
Bonne lecture !
Chapitre 10

Tony marchait seul dans la rue, les yeux rivés sur ses pensées. Soudain il eut un rire. Un rire faux, nerveux. Il se disait que tout cela ne pouvait pas lui arriver, que c'était une « blague » du destin. Pourquoi ce genre de choses devait toujours arrivé à Anthony DiNozzo. Où allait-il aller maintenant ? Dans un hôtel ? Non, surement pas. Il se sentait assez seul comme ça. Chez Gibbs ? Non merci, il n'était pas d'humeur à construire son bateau ou à l'entendre dire que lui et Ziva étaient une erreur. Abby ? La musique lui fesait imploser la tête. Ducky ? Il avait besoin de parler, non d'entendre des discours interminables ! Il ne restait plus que le bleu ! Jamais il n'aurait pensé tomber aussi bas. Tony se dirigea alors vers l'immeuble de McGee. Il hésita avant de toquer, mais fini par frapper la porte. Le bleu, surpris d'avoir un visiteur, se demanda qui pouvait bien venir à une heure pareil.

McGee : Tony ? Qu'est-ce que tu fais là ? Il est presque minuit.
Tony : Désolé le bleu.
McGee : Mais entre, ne reste pas sur le pas de la porte.
Tony : Merci.

L'Italien entra timidement, contrairement à toutes les autres fois où il y pénétrait sans gêne. Il posa son sac par terre puis s'enfonça dans le canapé. Tim lui, se planta devant son collègue.

McGee : Qu'est ce qui ne va pas ?
Tony : Timmy, j'n'ai pas ne droit de te rendre une petite visite peut-être ?

Il dit cela sur le ton de la plaisanterie, il avait besoin de détendre l'atmosphère car elle était déjà bien tendue.

McGee : Tony ?
Tony : Je suis venu car, j'ai ... eu quelques soucis avec Ziva.
McGee : Quel genre de soucis ?
Tony : Elle m'a viré de la maison.
McGee : Qu'est ce que t'as fait encore ?!
Tony : Quoi qu'est-ce que j'ai fait ?! Toujours moi, c'est pas croyable je vais finir par être vexé si ça continu !
McGee : Arrête ton baratin et raconte-moi !
Tony : Je lui ai parler de ... Jeanne.
McGee : Mais pourquoi t'as fait ça ?!
Tony : McGee, Jeanne est enceinte !
McGee : J'avais remarqué mais quel est le rapp ... Non, ne me dis pas que ...
Tony : ... Si ...

Leur regards divaguaient dans le vide. Ils ne savaient plus quoi dire, quoi faire. Timothy se ressaisit et s'adressa à son ami.

McGee : Tu veux rester cette nuit, ici ?
Tony : Si ça ne te dérange pas.
McGee : Pas de problème, je vais te chercher des couvertures.
Tony : Merci.

Le Bleu s'engouffra dans la chambre, ouvrit son placard puis prit un drap chaud ainsi qu'un oreiller. Tony s'enfonça un peu plus dans ses pensées. Mais soudain, il sentit son portable vibrer. Il espéra de tout c½ur voir le numéro de Ziva. Il ouvrit le clapet et eut une surprise. Bonne ou mauvaise ? Lui même ne le savait pas. Jeanne venait de lui laisser un message. « J'ai bien réfléchit, il faut qu'on parle. Bises, Jeanne ». Tout ce mélangeait dans sa tête. Devait-il y aller ? Maintenant ? Le Bleu le sortit de sa lune.

McGee : Tony ! Tiens.
Tony : Merci, c'est gentil.
McGee : De rien. Qu'est-ce qu'il y a ? C'est Ziva ?
Tony : Non, Jeanne. Elle veut qu'on parle.
McGee : Tu vas y aller ?
Tony : Je ne sais pas, le Bleu.
McGee : Très bien. Je te laisse. La nuit porte conseil. Réfléchit bien.
Tony : Je vais essayer.

McGee s'engouffra dans sa chambre, se mit dans ses couvertures et s'endormit presque instantanément. L'Italien réfléchit à ce message, ce qu'il devait ou non faire. Il espérait bien que, comme Tim lui avait dit, la nuit lui porterait conseil.


Votre avis ? La suite prochainement.
Je n'ai validé aucun coms pour l'instant donc si je ne suis pas passé, don't worry !
Joyeux Noel à Tous !

# Postato giovedì 24 maggio 2007 11:39

Modificato mercoledì 23 dicembre 2009 18:12