Cette fiction ce passe juste avant Internals Affairs 5x14. Le début est un peu similaire mais ce n'est pas la suite de lorsque le passé rattrappe le présent.
Bonne lecture !Un aller supposé être simple pour un retour finalement doublé
Chapitre 1
Le soleil exprimait sa gaité depuis plusieurs heures sur Washington. Les rayons miroitaient contre les fenêtres des hauts grattes-ciel. Au Ncis, la bonne humeur régnait. Les agents avaient peu d'affaires et tapaient leur rapport. Le patron jouait toujours le jeu du chat et de la souris avec la directrice. Tony avait finalement fait part à Ziva de ses sentiments et tous les deux étaient en couple depuis cinq mois. Leur patron, après beaucoup de réticence, se fit une raison et n'empêcha pas leur union. Ils filaient le bel amour. Il y avait certes, des hauts et des bas, mais ils faisaient toujours ce qu'il fallait pour arranger leur désaccord. Les amants vivaient dans une petite maison qu'ils avaient acheté ensemble. Comme leur appartement respectif ne leur servaient plus, ils les avaient vendus. Leur quotidien se trouvait être le même, ils se chamaillaient au bureau, se lançaient de blagues idiotes.
Un jour, au bureau, l'ambiance était calme. On pouvait entendre des doigts clapotés sur les claviers avec quelques souffles de frustrations venant du bureau de l'Italien. Ces exaltations eurent un effet négatifs sur Gibbs qui commençait sérieusement à s'énerver. Un énième soupir le fit exploser.
Gibbs : Tu vas arrêter DiNozzo !
Tony : Arrêter quoi ?
Le supérieur ne prit même pas la peine de répondre par des mots mais opta pour un regard noir qui glaça le sang de Tony. Il balbutia quelques instants avant de lancer un « Déso.. j'arrête ». Ziva ainsi que McGee rirent à cette scène où leur pauvre petit collègue se faisait encore taper sur les doigts. Tout le monde reprit ensuite leur différentes activités jusqu'à ce qu'un coup de fil résonne dans l'open space. Ils espéraient tous à tout prix que ce soit un crime, non que ce soit une bonne chose mais ils voulaient bouger au plus vite. L'ancien sniper décrocha le combiné téléphonique.
Gibbs : Oui, Gibbs.
... : Bonjour vieil ami !
Gibbs : Ah Tobias. Pourquoi m'appelez-vous au boulot ? Je suis navré mais je n'ai pas encore trouvé de futur ex-femme à vous présenter, j'ai besoin de plus de temps pour en trouver une parfaite !
Forneil : Très drôle ! J'en ai épousé une et cela me suffit grandement ! Je ne sais pas si toute les femmes que vous avez épousé ont hérité de votre vieux caractère grincheux mais si c'est le cas, je les plaint !
Gibbs : Je suis sûr que vous ne m'avez pas appeler pour parler de mes ex-femmes alors, qu'est-ce qu'il y a ?
Forneil : Un corps vient d'être retrouver mort sur un yoat. Après identification, c'est celui de René Benoît.
Gibbs : La grenouille est morte ?
Ce simple mot si utilisé et banal eut l'effet d'un électrochoc sur Tony qui releva immédiatement la tête tout comme sa compagne. Ils étaient tous deux bouche-bée que cette vieille histoire refasse surface. Jeanne, la missions ... Tous leur revenaient peu à peu en tête. Tous les agents tendirent l'oreille pour pouvoir écouter précisément les paroles échangées par les deux hommes.
Forneil : Oui, exactement. Il a été assasiné.
Gibbs : On prend l'affaire.
Forneil : Désolé Gibbs mais tu es arrivé trop tard, le FBI est chargé de l'investigation.
Gibbs : Alors on coopère.
Forneil : Leroy Jethro Gibbs veut coopérer avec moi ! Je suis flatté !
Gibbs : Je n'ai jamais dit ça. Vous allez collaborer avec moi.
Forneil : Si je ne vous connaitrais pas depuis longtemps, j'oserai disputé cette affaire mais ce n'est pas le cas, donc, c'est d'accord.
Gibbs : Bien. Où êtes vous ?
Forneil : Au port de Townsend.
Gibbs : On arrive.
Les deux hommes raccrochèrent puis Gibbs prit son arme ainsi que son insigne puis commença à partir car il s'attendait à ce que ses agents le suive. Ce fut le cas, mais uniquement avec McGee. Tony et Ziva étaient toujours assis à leur bureau, abasourdi. Ils ne voulaient pas revivre tout cela, surtout pas Ziva. Elle avait tellement souffert et particulièrement à cause de Jeanne. Gibbs claqua des doigts pour les réveiller. Ils sursautèrent puis à leur tour, se levèrent, prirent leurs affaires et se dirigèrent vers l'ascenseur. La jeune femme lança un regard triste à son amant qui lui déposa un baiser sur le front.
Tony : Qu'est-ce qu'il y a, chérie ?
Ziva : J'ai un pressentiment, un très mauvais pressentiment.
Tony : Pourquoi ça ?
Ziva : Je le sens. Ravoir affaire à touts l'histoire de la grenouille n'est pas bon du tout.
Tony : Ça va aller, ne t'inquiète pas.
Ils s'engouffrèrent tous dans la boite de fer qui venait de faire son apparition. Ils se demandèrent tous ce qu'ils allaient faire, où ils iraient. Avait-elle été victime d'un meurtre prémonitoire? Pourquoi quelqu'un l'aurait tué ? Des milliers de questions qui vinrent hanté la pensé des agents qui sentaient l'appréhension venir et monter inconsciemment.
Qu'en pensez vous ?
La grenouille a été tué ? Par qui ? Pourquoi ?
Pourquoi Ziva a ce sentiment ?
J'ai essayer ce style d'écriture, un peu différent je trouve =)
Que pensez-vous qu'il va se passer ?
P'tite photo de l'épisode 6x03 pour illustrer ce chapitre =)